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C EST LA FETE A ST-ETIENNE Retour vers le futur


SIDE_4301481_1_apx_470_Aimé JacquSIDE_4301453_1_apx_470_et a débuté à l’ ASSESIDE_4301475_1_apx_470_Bernard Lavillier

et Muriel Robin

, les Rouge et Noir affrontent les Verts en finale de la coupe de la Ligue.

Rennes contre Saint-Étienne… Il n’y a guère que le foot pour réunir sur une même affiche deux villes aussi différentes. Allez, balle au centre…

Qui c’est les plus forts ?

Au foot, « les Rouge et Noir, c’est l’équipe qui monte et qui descend sans jamais concrétiser », se désole un supporteur rennais. Alors « évidemment, c’est les Verts », fanfaronnent les Stéphanois qui ont déjà fait rêver la France, eux.

Pour la compétition entre villes, ils la ramènent moins. « Le ballon, ça va ça vient : pas suffisant pour construire une réputation. » Sage…

Vraie belle contre fausse laide

Rennes gagne facile le match de la séduction, avec ses bâtiments classiques et médiévaux, ses terrasses animées, sous lesquels roule un métro discret. La capitale bretonne, 200 000 habitants intra-muros, 350 000 en comptant l’agglomération, est invariablement dans le peloton de tête des villes « où il fait bon vivre ».

Mais Saint-Étienne (173 000 habitants, 450 000 avec l’agglo), n’est pas si affreuse. La preuve, elle a réussi à réunir 450 ambassadeurs bénévoles pour parler d’elle à l’extérieur et remonter le score. Des footballeurs, artistes, entrepreneurs sous le charme. Car oui, on peut en trouver à cette cité entourée de collines, où le tramway tintinnabule depuis… 1881. Le centre ne respire pas la prospérité. Pourtant il change, avec le développement du quartier d’affaires de la gare, autour du siège des hypermarchés Casino. Et au moins, ici, les prix de l’immobilier sont les moins élevés de France…

« Riche » contre « pauvre »

À côté de « Sainté », populaire, métissée, Rennes fait « super bourge ». Même si Citröen, longtemps son premier employeur, connaît de grosses difficultés, la Bretonne conserve une vitalité d’avant-gardiste, avec son site de Rennes Atalante, où s’élaborent les technologies de demain. Et puis ses 60 000 étudiants, qui lui donnent un air de fête permanent.

Saint-Étienne baisse le rideau plus tôt, c’est clair. L’ancienne capitale des armes, des cycles et du ruban, a morflé dans les années 1980, avec la fin de la mine, de Manufrance et de Creusot-Loire. Elle piétine dans le groupe des villes les plus endettées de France mais la chaleur de ses habitants n’est pas sa dernière richesse. La partie n’est pas finie. Des entreprises locales s’en tirent plutôt bien en chimie, médecine, mécanique, haute technologie. « C’est ici qu’il faudra être dans cinq ans », jure Philippe Cachard, trentenaire revenu de Lyon, la rivale, pour bosser au développement économique de sa ville où le chômage retombe (aux alentours des 10 %).

 

 

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2 Réponses

  1. Je me souviens, tu en as déjà parlé sur ton site des verts … moi, je ne connais pas mais te souhaite une bonne fin de ce samedi et un agréable dimanche Geneviève … bisous.

    avril 20, 2013 à 21 h 02 min

  2. Qui c’est les meilleurs évidemment c’est le verts, on a un bon public et les meilleurs supporters etc … On s’en souvient de celle-ci.
    bises et bon week end.

    avril 20, 2013 à 15 h 24 min

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